Médicaments prescrits pour la perte de poids

Les médicaments d’ordonnace peuvent être utile en plus des modifications du mode de vie pour gérer l’obésité.

A quel moment les médicaments d’ordonnance sont recommandés pour la perte de poids ?

Les médicaments d’ordonnance pour la perte de poids peuvent être recommandés si les stratégies de style de vie n’ont pas fonctionné et que votre IMC reste supérieur à 30. Ils peuvent également être recommandés si vous souffrez de complications liées à l’obésité et que votre IMC se situe entre 27 et 30.1 2 3 4

Ils sont aussi parfois recommandés après qu’une personne a suivi un régime à très faible teneur en énergie afin d’éviter une prise de poids.5

Comment les médicaments d’ordonnance agissent-ils ?

Les médicaments d’ordonnance réduisent généralement la sensation de faim. Ils agissent également en prolongeant la sensation de satiété après avoir mangé.2 3 4

Quelle est l’efficacité des médicaments d’ordonnance pour la perte de poids ?

Les études cliniques sur les traitements médicamenteux ont montré une perte de poids moyenne comprise entre 3 % et 12 % du poids corporel initial. Cela dépend de votre morphologie.

Des études montrent que votre perte de poids après 12 à 16 semaines permet de prédire le poids que vous perdrez en un an ou plus. Si vous n’avez pas perdu au moins 5 % de votre poids au bout de trois ou quatre mois ou si vous avez besoin de perdre davantage, votre médecin discutera avec vous d’autres options.2 3 4

Que se passe-t-il si les médicaments d’ordonnance ne fonctionnent pas ?

Les médicaments prescrits pour la perte de poids ne sont pas efficaces pour tout le monde. Environ 32 à 50 % des personnes ne perdront pas 5 % de leur poids à ce stade.3 4

Bien que les médicaments délivrés d’ordonnance soient prometteurs à court terme pour de nombreuses personnes, il est rare qu’elles continuent à les prendre. Les raisons en sont le coût, les inquiétudes concernant les effets secondaires et la conviction qu’ils ne sont plus nécessaires.2

Si vous faites partie des personnes qui n’ont pas perdu 5 % de leur poids initial en trois mois, ou si vous êtes gêné par les effets secondaires, il existe d’autres options. Discutez avec votre médecin des autres traitements de l’obésité qui pourraient vous convenir.

Les options de prise en charge fonctionnent pour certaines personnes et pas pour d’autres. Il est normal que les réponses aux options de prise en charge soient très variées.

Choisissez parmi les 3 options ci-dessous

Il est normal que les patients essaient de perdre du poids 3 à 4 fois avant d’avoir recours à la chirurgie.^

Les résultats varient d’une personne à l’autre. Les risques et les avantages de chaque option de prise en charge varient considérablement et doivent être discutés avec un médecin. † L’étude LookAhead Intensive Lifestyle Change s’est concentrée sur les personnes atteintes de diabète de type 2. Elle a fourni un encadrement médical et un soutien individuel en nutrition et d’exercice physique beaucoup plus importants que ceux dont bénéficient la plupart des gens. Pour ces deux raisons, les réponses à la perte de poids peuvent varier par rapport à la population générale. Aucune perte de poids de plus de 20% n’a été signalée, mais environ 5 personnes sur 20 ont conservé plus de 10 % de leur poids de départ. N=2,114.

‡ Certaines variations sont dues aux différentes procédures chirurgicales. Pour les personnes ayant subi une dérivation gastrique de Roux-en-Y, moins d’une personne sur 20 avait perdu moins de 5 % de son poids total cinq ans après l’opération. Pour les personnes ayant subi une gastrectomie en manchon, 2 sur 20 présentaient une perte de poids totale <5 % cinq ans après l’opération. N=16,691. Ω Variation en fonction des différentes procédures chirurgicales. 16 patients sur 20 ayant subi une gastrectomie en manchon ont conservé une perte de poids totale de >20 % cinq ans après l’opération. 18 patients sur 20 ayant subi une dérivation gastrique de Roux-en-y ont maintenu une perte de poids totale de >20 % 5 ans après l’opération.

#Les proportions de patients ci-dessous proviennent de 4 études différentes.

^ aux États-Unis, environs 60 % des patients en attente de chirurgie ont déjà tenté l’approche pharmaceutique.

1 Sumithran P and Proietto J. The defence of body weight: a physiological basis for weight regain after weight loss. Clin Sci 2103; 124: 231–41.

2 RACP. Action to prevent obesity and reduce its impact across the life course – Evidence Review. 2018. Available at https://www.racp.edu.au/docs/default-source/advocacy-library/racp-obesity-position-statement.pdf. Accessed December 2019

3 Fothergill E, et al. Persistent Metabolic Adaptation 6 Years After “The Biggest Loser” Competition. Obesity 2016; 24(8): 1612–19.

4 Dhurandhar N. Stop the patient blame game: what actually causes obesity. Available at https://www.medscape.com/viewarticle/909500, accessed Sept 2019.

5 Bray G, et al. The Science of Obesity Management: An Endocrine Society Scientific Statement. Obesity Rev. 2018; 39; 79-132

6 Sumithran P and Proietto J. The defence of body weight: a physiological basis for weight regain after weight loss. Clin Sci 2103; 124: 231–41.

7 RACP. Action to prevent obesity and reduce its impact across the life course – Evidence Review. 2018. Available at https://www.racp.edu.au/docs/default-source/advocacy-library/racp-obesity-position-statement.pdf. Accessed December 2019

8 Fothergill E, et al. Persistent Metabolic Adaptation 6 Years After “The Biggest Loser” Competition. Obesity 2016; 24(8): 1612–19.

9 Dhurandhar N. Stop the patient blame game: what actually causes obesity. Available at https://www.medscape.com/viewarticle/909500, accessed Sept 2019.

10 Bray G, et al. The Science of Obesity Management: An Endocrine Society Scientific Statement. Obesity Rev. 2018; 39; 79-132

11 ANZOS and ADS. 2020. The Australian Obesity Management Algorithm. Available at: https://static1.squarespace.com/static/5e3b5875edc1485d14d6fe3a/t/5f333410b37c0216c50936dc/1597191187793/Australian+Obesity+Management+Algorithm+update_22Jun2020.pdf . Accessed December 2021.